En 1994, l’admissibilité à l’assurance-santé de l’Ontario (OHIP) a été retirée aux étudiantes et étudiants étrangers. Depuis, les étudiantes et étudiants étrangers doivent dépendre de régimes d’assurance médicale privés comme le RAMU (Régime d’assurance maladie universitaire) et le C-HIP (Régime de soins médicaux des collèges), qui peuvent coûter annuellement entre 700 $ et 2000 $. De plus, ils ne sont pas acceptés universellement par tous les médecins, cliniques et spécialistes. Ces obstacles aux soins de santé ont dissuadé de nombreux étudiants et étudiants étrangers à obtenir de l’aide médicale, même lorsque leur condition est grave, alors que d’autres se sont retrouvés en salle d’urgence pour des traitements qui auraient pu autrement être administrés par des cliniques ou des omnipraticiennes ou omnipraticiens, si seulement leur assurance médicale avait été acceptée. Ces visites (ou leur omission) coûtent aux étudiantes et étudiants étrangers, et à la province, des ressources et du temps précieux. Dans des provinces comme la Colombie-Britannique, le Manitoba et la Nouvelle-Écosse, les étudiantes et étudiants étrangers sont couverts par le régime d’assurance-maladie provincial, alors pourquoi pas en Ontario?

Penser global, àgir local

La Fédération demande depuis longtemps le rétablissement de l’admissibilité des étudiantes et étudiants étrangers à l’OHIP. Cette année, la Fédération a rencontré le ministre de la Santé et des Soins de longue durée afin de discuter d’options pour la réintégration et a produit un document de politique officiel soulignant ces options au gouvernement provincial.

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