La colonisation et le racisme ont fait que le taux de violence contre les femmes autochtones est de trois à quatre fois plus élevé que pour les autres femmes au Canada. Des rapports de la GRC de 2014 démontrent que les femmes autochtones sont quatre fois plus à risque d’être assassinées que les femmes non autochtones et que plus de mille femmes et jeunes filles autochtones ont été assassinées de 1980 à 2012. Malgré ces statistiques troublantes, le gouvernement fédéral n’a toujours pas établi un plan national pour prévenir ce taux élevé et la sévérité de la violence contre ces femmes et jeunes filles autochtones.

La Fédération demande au gouvernement d’agir non seulement en reconnaissant nos sœurs autochtones disparues, mais aussi en nous assurant que tous les cas de femmes autochtones disparues et assassinées feront l’objet d’une enquête. La Fédération soutient les recommandations de la Commission de vérité et de réconciliation en faveur d’une enquête publique sur la question des femmes et des jeunes filles portées disparues et assassinées.

La Fédération s’est aussi engagée à faire de la sensibilisation sur la question des femmes et des jeunes filles autochtones portées disparues et assassinées au Canada. Les étudiantes et étudiants ont voté pour donner leur appui à la campagne No More Stolen Sisters (Assez de vies volées) d’Amnistie internationale et ont été encouragés à faire campagne sur leurs campus sur la question. Pour en savoir plus, visitez la page No More Stolen Sisters